Qui suis je

Comment j’ai découvert l’astrologie ?
Tout a commencé avec un livre qui m’a attiré et pourtant… sa couverture n’a rien Résultat de recherche d'images pour "André Barbault le traite d'astrologie"d’attrayant pour une fille de 13 ans… et voilà, j’avais juste l’argent pour l’acheter. Le prix réduit était par le fait de quelques pages déchirées, et puis, il devait m’être destiné… Ce livre m’a emmené dans l’univers de l’astrologie que je ne connaissais pas du tout à l’époque, et depuis  l’astrologie est devenue une de mes passions.
J’ai toujours eu un sens inné pour trouver de bons livres et celui là, ne déroge pas à la règle puisque c’est le « traité pratique d’astrologie » d’André Barbault, une référence dans ce domaine. Il m’a permis de découvrir ce monde de symboles, Freud et la complexité humaine.

Bien plus tard, à l’époque où j’étais étudiante à l’Université de Lyon,  je suis tombée sur une annonce d’une école d’astrologie humaniste à Villeurbanne. J’ai suivi les cours du soir de l’école de Pascale Bergeron et après un examen écrit sur l’interprétation d’un thème natal, j’ai obtenu un certificat de cette école en 1985.
J’ai poursuivi avec des week-ends thématiques à Montpellier avec Christian Duchaussoy.
Étudiante, j’ai pu largement profiter des livres de la Bibliothèque Universitaire en allant dans les rayons « psychologie ». J’ai bien sûr acheté bien d’autres livres spécialisés dans l’astrologie.
J’ai suivi aussi en parallèle, des cours en graphologie à Lyon, toujours, pendant mes études sur deux facultés (Lyon et Bron).

Grâce à ce premier livre d’astrologie, J’ai commencé par monter mon propre thème natal, puis j’ai continué par ceux de ma famille, ensuite par ceux de mes amis et le cercle s’est élargi…

Je n’imaginais pas en faire mon métier, puisque c’était une passion et une passion particulière… J’ai donc continué mes études en passant les examens universitaires en Histoire de l’Art, en Géographie et en Histoire et j’ai poursuivi en licence et maîtrise d’Études Urbaines à l’Université de Lyon II.
Dès mes 16 ans, j’ai participé à des camps de fouilles archéologiques en Alsace, pendant les vacances d’été, et je suis devenue technicienne archéologue pendant les grandes vacances universitaires. Je faisais aussi des surveillances de BTS pendant l’année scolaire entre autres.

Après mes études, j’ai travaillé comme chargée d’études dans l’environnement puis dans l’urbanisme et c’est avec une étude socio-économique pour un Conseil Général que je me suis rendue compte du poids de la politique dans ce métier. J’ai préféré arrêter que de rentrer dans ce système contraire à ma façon de penser.

Je me suis tournée alors vers les enfants et le monde des livres. Les livres ont toujours été présents depuis mon enfance. J’ai été animatrice auprès de jeunes enfants (peinture, poterie), pour une association, ensuite dans du périscolaire.
Puis, j’ai travaillé comme bibliothécaire (Université et Bibliothèques Municipales).

Par la suite, j’ai trouvé une voie qui concilie les enfants, le plaisir de la lecture et de la culture, celle du métier de professeur documentaliste. A 39 ans, j’ai donc suivi une année d’IUFM pour préparer le concours de professeur documentaliste.
Je n’aurais jamais cru que je reprendrais des études car je voulais au départ faire un métier manuel et artistique comme ébéniste et ne pas aller jusqu’au BAC. J’ai gardé ce coté artistique en peignant, en travaillant la terre, en fabricant des objets… réaliser, inventer, créer. Une autre de mes passions (https://espritdelapeinture.wordpress.com/).
Et « professeur », çà non plus, je n’aurais jamais cru l’être un jour, moi qui était une élève qui n’aimait pas spécialement l’école. J’avais d’ailleurs refusé un poste de professeur d’histoire à l’époque étudiante. Professeur, oui mais c’est un professeur particulier que celui de professeur documentaliste puisqu’il n’enseigne pas une discipline en particulier mais il donne de la méthodologie et il explique les médias, la recherche d’information. Et ce n’est qu’une partie de son travail bien diversifié.
Me voilà donc, à réussir le concours de professeur documentaliste, et ce métier, voué hélas à disparaître, me plait.

Seulement, la vie a décidé de me pousser vers mes premières passions dont celle de l’astrologie pour la partager à un plus grand nombre que celui de mon entourage. Heures qui diminuent, postes qui sautent, bref, je lance en parallèle de mon métier d’enseignante documentaliste, des cours d’astrologie, car après tout, pourquoi ne pas vivre de sa passion ? Ayant la pédagogie et les connaissances, j’ai tous les outils et ainsi c’est avec un vrai plaisir que je transmets mes cours aux personnes qui viennent.

Ouverture d’esprit, connaissance de soi, mieux comprendre ceux qui nous entourent, nos façons d’agir et pourquoi nous sommes là. Toutes ces questions que l’on peut se poser et que je me suis posée vers l’âge de 13 ans et dont j’ai eu des réponses par l’astrologie et par mes sens développés depuis toute jeune.

Depuis plusieurs années, j’ai appris à amplifier et canaliser ces dons et l’énergie pour moi tout d’abord et pour les autres ensuite. D’autres se réveillent ces dernières années.
Une manière de se soigner physiquement et de grandir chaque jour.
Un parcours de vie qui m’amène à partager mon savoir et mes connaissances, à soulager les douleurs aussi bien physiques, mentales que d’âme. Trouver la racine de la « mal à dit » en mettant des mots sur les maux.  (https://luminotherapiechromo.wordpress.com/).
Une philosophie de vie que l’on peut appeler spiritualité.
Comprendre que la vie est un art de penser et de vivre, à chacun de trouver le sien pour être au mieux de soi et dans le respect des lois universelles. Chaque moment est un « apprentis-sage ».
C’est mes expériences et mes connaissances que je partage avec infiniment de plaisir.

L’astrologie apporte des clés sur nous, une aide précieuse, un guide de vie.